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Une année au Danemark

January 25, 2016

Alexis est parti en Service Volontaire Européen au Danemark durant 1 an. Il était en BTS en alternance au sein du groupe de la MACIF quand l'envi de partir l'a pris et lui a fait sauter le pas. Sa formation ne lui permettant pas de continuer son cursus à l'étranger, il s'est informé sur les différents moyens de partir à l'étrangerà la Maison de l'Europe de Niort et des Deux-Sèvres. Il eu son premier rendez-vous à la MDE 1 an avant son départ. Ce n'est qu'à la mi-juillet que sa coordinatrice l'a appelé pour lui proposer, connaissant ses goûts pour les pays scandinaves, un projet de volontariat au Danemark pour 1 an. Il nous raconte...

 

C'est à la mi-juillet que ma coordinatrice m'a appelé pour me donner cette excellente nouvelle:

 

"Je n'ai pas de nouvelles de toi depuis un certains temps mais j'ai quelques chose qui pourrait te plaire. Est-ce que partir au Danemark le 1er Septembre te conviendrai?"

 

J'ai été fortement surpris par cette nouvelle et c'est avec un grand " OUI" que j'ai saisi l'opportunité de partir en septembre 2015.

J'ai par la suite eu mon entretien téléphonique en anglais avec Tina Tranakær Pehrson, la responsable de l'organisation d'accueil au Danemark. Ce premier entretien a été fastidieux et assez amusant en même temps puisque je ne maîtrisais pas du tout la langue et ce fut avec beaucoup de contradictions et de mésententes dans les propos que nous avons pu nous mettre d'accord sur notre objectif commun. Je me souviens qu'elle m'a demandé si j'avais déjà vécu en collocation, comment je réagirai en cas de conflits, ce qui m'intéresse dans la vie, si j'aimais sortir boire un verre avec des amis, etc.

Après cet entretien, Tina a été enthousiasmée par mon profil et m'a demandé de lui renvoyer un dossier et de finaliser tout cela avec la Maison de l'Europe.  

 

Le départ

 

"Je quittais le territoire français pour la première fois de mon existence."

 

Le 1er Septembre 2015, à 9h00, me voilà en route pour le Danemark, ce pays totalement inconnu à mes yeux et que je ne pouvais aps situé sur une carte!

 

Ce fut une grande première pour moi puisque je quittais le territoire français pour la première fois de mon existence. Un mélange d'émotions et de sensations nouvelles se sont diffusent en moi: découverte d'une nouvelle langue, d'une nouvelle culture, d'une ethnicité omniprésente dans ces grands lieux d'échanges internationaux! Une fois arrivé à l'aéroport d'Aalborg, aux alentours de 22h00, Peter Vejlø Vestergaard, responsable de l'organisation, et les 3 autres volontaires sont venus m'accueillir afin de faire connaissance, de manger un morceau tous ensemble et de nous accompagner dans nos premiers pas dans ce nouveau pays. Après cela, on a rejoint Tina pour qu'elle nous conduise jusqu'à Brønderslev (20km d'Aalborg) , pour découvrir le logement que nous allions occuper pendant une année et nous souhaiter une bonne nuit car le lendemain une grosse journée s'annonçait à partir de 7h00.

 

L'Aventure

 

Cette aventure a été vraiment vécu sous différents aspects personnels : celui de la sphère privée, regroupant mes émotions quotidiennes, le contexte du voyage et de la découverte de mon environnement, et celui de la sphère du volontariat qui se concentre plus sur la façon de travailler au Danemark et le quotidien au travail.

 

Sur la sphère privée

Atterrir dans un pays étranger à sa culture, à ses croyances et à son mode de vie donne un sentiment de confusion tout au long de cette expérience. L'excitation prend le dessus sur la peur, ce qui permet de s'épanouir en tout point.

 

"Je me suis surpris à pouvoir communiquer autrement et à réagir selon le contexte de manière rationnelle"

 

Pour commencer, mon adaptation linguistique fut assez périlleuse puisque le danois est une langue qui est à l'encontre de tout ce que j'ai pu entendre jusqu'à maintenant, une langue hybride entre l'allemand et l'anglais. J'étais conscient qu'en prenant part à cette aventure, la communication serait complexe mais je me suis surpris à pouvoir communiquer autrement et à réagir selon le contexte de manière rationnelle.

 

C'est grâce à mon premier véritable contact avec ma colocataire espanole de 27 ans, Jessica, avec qui je partageais énormément de points communs que j'ai progressé. Elle a pris le temps de me parler malgré la barrière linguistique. Cela a permis de tisser des liens profonds puisque l'on arrivait à se comprendre par le regard, par des gestes et par un mélange d'espagnole, d'anglais et de français. Avec mes deux autres colocataires, Johanna et Anton, plus jeunes de 5 ans, le contact était plus difficile puisque je leur paraissais comme un être qui était dans l'incapacité de communiquer verbalement. De plus nos centres d'intérêts étaient d'horizons différents.

 

Par la suite, en apprenant à vivre ensemble, en instaurant des règles de vie, en élaborant des projets de sortis et en partageant nos propres intérêts, la vie en colocation avec eux est devenue agréable. On a réussi à créer un noyau familial nécessaire à notre équilibre mental pour le reste de l'aventure.